Escherichia Coli Entéro-Hémoragique (ECEH) : l’ennemi invisible !


Nous voici face à une nouvelle alerte sanitaire !

En effet, une épidémie a sévi au début du mois de mai en Allemagne du nord.

Après les ordinaires  listérioses, salmonelloses  et  botulismes , se présente une infection beaucoup plus inquiétante parce qu’avec une souche difficilement identifiée, dont l’origine vient juste d’être authentifiée.

Avec toutes ces alertes, manger relèvera bientôt d’un comportement à risque, comme une IST ou l’injection de drogue !

Afin de mieux comprendre ce qui se passe, je vous propose :

  • de passer en revue les connaissances acquises auprès de la presse et des experts.
  • Puis d’évaluer les dégâts économiques pour la filière agro-alimentaire et les flux du commerce international

§1. Une nouvelle menace bactériologique

Nous voici donc confronté à une bactérie issue d’une famille nombreuse, pas systématiquement pathogène.

A. Présentation de la bactérie :

  1. Fiche d’identification :a-1.En général :

Il s’agit d‘Escherichia coli (E. coli ou EC), une bactérie décrite comme fréquente dans le tube digestif de l’homme et des animaux à sang chaud.

Dans cette grande famille, il existe cependant des souches dites « entérohémoragiques » (ou EH, soit en version complète ECEH) porteuse de toxines plus ou moins virulentes pouvant donc entrainer des « toxi-infections » d’origine alimentaires (soit TIA) plus ou moins graves. Quand c’est grave et virulent, les spécialistes parlent de « flambées ».

Les diverses « branches » de cette bactérie, reçoivent des noms dépourvus de toute poésie, tels que 0157:H7, EAEC 55989 et 0104:H4. Cette énumération me rappelle les épisodes sombres de la grippe H1N1 ou le public découvrait que la grippe se définit en H et N avec divers chiffres selon l’origine aviaire, porcine, de Hong-Kong voire Espagnole …

La toxicité de la famille EC dans sa version EH est une découverte récente. En 1982, les Etats-Unis ont connus un épisode d’infection toxique alimentaire. Les E. Coli peuvent donc contenir des toxines. Certaines ressemblent à celles produites par une autre bactérie cause de dysenterie, la toxine « Shigella dysenteriae »… Mêmes capacités, mêmes effets …

Ces bactéries se développent dans une fourchette thermique de 7 à 50° c mais ont une prédilection pour le 37°c … Il est donc facile à comprendre que nous sommes des hôtes privilégiés.

Enfin, pour certaines E. Coli l’environnement peut être acide et descendre jusqu’à un PH de 4,4 (1 à 7 base – 7 à 14 acide).

a-2. En particulier :

Nous avons été confrontés à l’ECEH 0104: H4.

Selon le Pr Édouard Bingen de hôpital Robert Debré à Paris et dont le laboratoire est associé au Centre national de référence E. coli-Shigella, ce sérotype est une souche connue qui a été impliquée dans un seul épisode épidémique aux Etats-Unis en 1994.

Pour les scientifiques de l’institut du génome de Pékin (BGI), auteurs du séquençage, « C’est une nouvelle souche bactérienne hautement infectieuse et toxique« , dotée d’une forte résistance aux antibiotiques appliqués ordinairement à cette souche.

«C’est curieux d’avoir une souche très virulente et d’emblée résistante à des antibiotiques puissants comme les céphalosporines de troisième génération », ajoute le Pr Berche.

Cette souche a la particularité d’être liée à une autre, référencée EAEC 55989, qui a été isolée en Afrique centrale.

Dès lors que l’identification a été faite, des tests pour déceler sa présence (selon une batterie impressionnante pour le néophyte : Stx2-positive, eae-négative, hly-négative, ESBL, aat, aggR, aap) ont pu être mis au point afin de gagner du temps face à l’évolution de la maladie.

Maintenant, les médecins savent ce qu’ils cherchent !

b-Son foyer

b-1… d’incubation :

Adepte des zones tempérées (7 à 50°c cf. §1A1), sa transmission, en général peut se faire par l’eau, la consommation d’aliments contaminés tels que la viande mal cuite (type steak haché) ou le lait cru.

Certains membres de l’OMS penchent pour la viande.

Le Pr Jeanne Brugère-Picoux spécialiste de la pathologie du bétail à l’Ecole nationale de Maisons-Alfor se « méfierai plus de la filière bio, qui utilise parfois des engrais naturels d’origine animale ».

Mais l’usage d’épandage de lisier n’est pas une spécificité de la filière biologique. De plus, il existe des règles pour y recourir. Notamment, il faudrait apparemment attendre deux années (trouver un lien ) pour utiliser le produit, devenu « inerte » (désactivé, c’est à dire sans organisme actif).

La culpabilité initialement retenue a été celle du concombre. Pas n’importe lequel : celui d’Espagne.

Sans vouloir jouer les mauvaises langues, je trouve que décidément, les autorités germaniques accusent facilement les populations du sud des pires maux. Après les Hellènes, fainéants, tricheurs et souverainement endettés, honte de l’Union, voici les Ibères, maraîchers pour le compte de la Communauté, empoisonneurs du genre humain…

Quant au laboratoire européen de référence pour l’Escherichia coli, à Rome, il affirme que les analyses ne permettaient pas de mettre des légumes en cause, mais l’Institut Robert Koch (RKI), chargé de la veille sanitaire en Allemagne, continue toutefois de recommander aux consommateurs d’éviter les légumes crus, quelle que soit leur origine, faute de nouvel indice.

Mais il suffit que le 5 juin dernier, la Commission Européenne annonce l‘envoi d’une équipe de chercheurs pour épauler l’Allemagne que les autorités du crû désignent un nouveau coupable : le germe de haricot Mungo, voire les centrales de biogaz.

Concernant ce biogaz (du méthane, issu de la fermentation des lisiers et pailles souillées des litières des animaux d’élevage ou de déchets végétaux) monsieur Bernt Schottdorf, patron d’un laboratoire médical à Augsbourg (sud) a déclaré au quotidien Welt am Sonntag qu’« Il y a toutes sortes de bactéries qui n’existaient pas auparavant qui sont maintenant produites dans les bacs de fermentation ». « Elles produisent des hybrides, se mélangent les unes aux autres sans que l’on n’ait étudié ce qui se passe vraiment », soulignant que plus de 80% de ces déchets étaient ensuite utilisés pour fertiliser les terres.

Quant à monsieur Ernst Guenther Hellwig, président de l’Académie vétérinaire et agricole de Horstmar-Leer (nord), il souligne qu’il avait peu plu au cours du printemps, ce qui pouvait suggérer que les plantes n’avaient pas été débarrassées de ces engrais naturels.

Bref ! Après plus de deux semaines de recherches, l’origine de l’incubateur est restée inconnue.

Seule certitude : la région de Hambourg est le foyer de l’épidémie … et l’opposition allemande dénonce le « manque de coordination » des autorités fédérales et régionales dans la communication et la gestion de la crise. C’est la faute au fédéralisme !

b-2… géographique

C’est donc dans le nord de l’Allemagne que se concentre le problème ! Hambourg et la région dans un rayon de moins de cent kilomètres. Des étrangers, ayant développé la maladie une fois rentrés chez eux,  y ont tous séjournés.

Par ailleurs, on notera qu’un grand rassemblement à eu lieu durant la période d’incubation (3 à 7 jours) : 1,5 million de personnes sur le port de Hambourg au début du mois de mai.

De sorte que les restaurateurs (il a bien fallu nourrir tout ce monde) ont été soumis à des vérifications de leurs approvisionnements, jusqu’aux fournisseurs eux-même.

Une exploitation a été suspectée et des prélèvements ont été réalisés.

Aux dernières nouvelles , les analyses désignent bien ce centre comme foyer infectieux.

Notons au passage qu’une fois suspecté le haricot « magique », le land a refusé de lever l’alerte sur les concombres, salades et autres tomates … Heureusement, c’est actuellement chose faite !

2. Ses capacités :

a. son élevage en laboratoire

Comment procéder lors de l’arrivée d’un malade en consultation hospitalière ?

Tout se déroule comme suit :

« Des prélèvements cliniques sont alors réalisés dans leurs selles, afin d’isoler la souche bactérienne en cause. »

« L’unique voie de pénétration de la bactérie étant l’ingestion, les patients, quand ils sont en état de l’être, sont soumis à une enquête alimentaire, afin de déterminer les produits qu’ils ont consommés dans la période de sept à dix jours qui représente le temps de latence de la maladie », précise M.Fach.

la souche recherchée peut être présente sur les végétaux en très petites quantités, et mélangée avec d’autres souches proches: elle est donc bien plus difficile à détecter que dans les selles des malades, qui la contiennent en grand nombre. La seconde est que la traçabilité des végétaux est extrêmement complexe, et plus encore quand il s’agit de denrées périssables.

Les végétaux, eux, n’ont pas de codes- barres. Et pour cause: ils n’ont jusqu’à présent jamais posé un problème de ce genre, qui représente sans doute un accident ponctuel. »

La contamination de ces légumes est donc du ressort des agences de sécurité alimentaire, qui doivent remonter les circuits envisageables. Or ce sont des circuits globalisés: les légumes sont cultivés dans un pays, nettoyés dans un autre, empaquetés dans un troisième… » L’enquête revient alors à chercher une aiguille dans une botte de foin…

Sauf que là, pour le coup, la globalisation n’y est pour rien.

b.Sa propagation et son éradication :

Mesures prophylactiques : l’hygiène ! Celle des mains lavées sérieusement avant et après le repas, et après le passage aux sanitaires.

Il ne faut pas renoncer au lavage des fruits et des légumes, avec un peu de vinaigre pour tuer le puceron, entr’autre, et éplucher tout ce qui peut l’être.

Le lait cru doit bouillir et la viande doit être cuite à cœur surtout pour les personnes les plus fragiles d’un point de vue « immunitaire » (jeunes enfants, personnes âgées, femmes enceintes …).

Il est admis que ces bactéries sont détruites par la chaleur,deux minutes à 70 degrés ou une minute à 100 degrés», précise le Pr Patrick Berche, microbiologiste (hôpital Necker, Paris).

Traitement médical :

Les scientifiques ont tous été surpris par la résistance aux traitements antibiotiques, pourtant riches en molécules.
Dès l’identification de la souche les chercheurs ont averti :

« Les antibiotiques « risquent de détruire encore plus la flore naturelle de l’intestin et d’être de ce fait contreproductifs »,

« La thérapie antibiotique n’est pas conseillée, elle peut même être contre-productive en causant une augmentation du relâchement de la toxine ».

B. Les ravages de cette bactérie :

  1. les conséquences sanitaires

Il faut environ 3 à 7 jours à la bactérie pour se multiplier, provoquer les premiers signes cliniques et être détectée puis combattue par l’organisme. C’est le temps d’incubation.

Les symptômes sont des vomissements, de la diarrhée qui peut devenir hémorragique (provoquer des selles chargées de sang) entraînant une forte déshydratation. Il peut y avoir des hémorragies dans le système digestif et endommager les reins. Lorsque les reins sont touchés, il s’agit du syndrome urémique.

Des cas d’atteinte du système nerveux ont été signalé de type épileptique. Il fallait donc enquêter auprès des patients avant qu’ils n’atteignent ce stade puisqu’ils perdaient alors l’usage de la parole à cause des raideurs de la mâchoire.

Concernant plus précisément le syndrome hémolytique et urémique (dit SHU), il s’agit d’une complication grave, parfois mortelle à cause des bactéries de type Escherichia coli entérohémorragiques (ECEH). Cela est dû à la présence de colibacilles produisant des toxines de type shiga (cf.§1.A.1.a-1).

Lorsque la toxine est libérée dans l’organisme, elle entraîne une insuffisance rénales aiguë, une anémie et une baisse des plaquettes (soit une thrombocytopénie ). Cette complication est mortelle dans 3 à 5% des cas et un malade sur deux conserve des séquelles rénales, nécessitant une dialyse voire une greffe.

Statistiquement (puisque hélas il faut en passer par là), lorsqu’il a été annoncé 2153 cas déclarés, 627 étaient répertoriés comme ayant des séquelles rénales graves tandis qu’il y avait déjà 22 morts..

Nous arrivons donc à 29,12% de malades ayant des séquelles alors qu’il y a 1,02% de décès.

Je voudrais bien connaître les résultats pour d’autres pathologies. Et la grippe A H1N1 ?

« La grippe « commune » ou parfois appelée « saisonnière », possède une morbidité forte, elle touche entre 5 % et 15 % de la population totale et son taux létal est de 0,2% à 0,5%.

Il faut se rappeler qu’une grippe saisonnière « normale » provoque l’hospitalisation de 1000 à 5000 personnes, et en tue entre 400 et 1000; si 2000 personnes succombent, on dit simplement qu’elle a été particulièrement virulente.

L’épidémie de Madagascar de 2002 (grippe A H3N2) fait 754 morts sur 30 304 cas notifiés, soit 2,48% de décès. »

Pour tout savoir sur la grippe A H1N1, cliquer.

2.Les conséquences économiques

a.Au niveau européen

Les conséquences de la crises ne sont pas que sanitaires !

Avec l’alerte sur les crudités, concombre en tête, les marchés des primeurs se sont effondrés.

Plus personnes n’a voulu en consommer.

Toute la filière maraîchère européenne est sinistrée : en Espagne, en France mais aussi en Pologne, grand pays exportateur vers la Russie.

Il va falloir que la confiance revienne, et cela se fera sans doute beaucoup plus lentement qu’elle n’est partie.

Des récoltes, fruit d’un labeur parfois ingrat, sont détruites pour ne pas devoir être vendues à perte.

Des exploitations sont menacées de déposer le bilan, si ce n’est déjà fait pour les plus fragiles financièrement.

Des emplois sont perdus.

Des pays importateurs, grands consommateurs habituellement, bloquent les frontières et se permettent des réflexions particulièrement vexantes, même si l’on peut s’interroger sur leur pertinence …

Ainsi, le directeur de l’agence russe de défense des consommateurs n’hésite pas à dire :

« Ce qui se passe dans l’Union européenne depuis un mois n’arrive même pas dans les pays africains » (…/…) « la législation sanitaire européenne tant louée (…) ne marche pas« .

Et toc !

Quant à la réflexion sur l’Afrique et la qualité de ses service sanitaires, le propos tient de la mauvaise foi …

Mise en cause par l’Allemagne, l’Espagne demande des dédommagements. L’Allemagne commence à admettre le fait puis s’arrange pour que ce soit l’Union qui règle la facture. Seulement voilà, un exploitant mis en cause demande d’ores et déjà l’accès à des documents l’incriminant pour savoir s’il y a matière à déposer plainte pour dénonciation calomnieuse car hâtive, pour le moins, et obtenir réparation. Et là rebondissement, l’Allemagne dégage déjà de toute responsabilité l’exploitation agricole d’où serait à l’origine l’épidémie !

b. Au niveau mondial

J’attire votre attention sur le fait que c’est un institut chinois qui a séquencé le premier le génome de la bactérie afin de mieux l’identifier et la combattre.

Cela démontre que la Chine maîtrise la technologie du vivant, secteur à la technologie de pointe.

Cela démontre également, qu’avec le partenariat que cet institut développe avec le Centre médical de l’université de Hambourg-Eppendorf, les matériels biologiques, plus ou moins pathogènes voyagent … Nous frisons le mauvais scénario d’un film catastrophe !

§2. Les conséquences de cette nouvelle crise agro-alimentaire

A. Réflexions sur ce que cet épisode inspire

1.manger devient un risque

Risque que prennent des gens mais que subit le consommateur final …

Il faut se rappeler :

Entre les deux premières affaires, il s’est écoulé cinq ans. Comme s’il n’y avait pas eu d’incidence.

Après la vache folle, crise des farines animales, et celle du poulet à la dioxine, treize années se sont écoulées. Il semble que l’industrie agro-alimentaire a marqué le pas pour surveiller ses productions. Mais la dioxine provenait semble-t-il d’un centre de production de graisse.

Entre les soucis du poulet et la grippe aviaire, quatre années écoulées … autant dire rien, à tout point de vue !

Enfin, après huit années de calme, la bactérie echerichia coli nous rappelle les règles basiques de l’hygiène en cuisine et en production alimentaire.

2.les soucis de l’agroalimentaire

Les suites de l’enquête auprès de l’exploitation incriminée dans la contamination nous donneront, je l’espère, les détails.

Il n’en demeure pas moins que le consommateur, déjà vigilant sur l’origine des produits et soucieux de leur traçabilité va renforcer ses exigences.

Il se pourrait que cela renforce la fréquentation significative des marchés locaux (au propre comme au figuré). Les petits producteurs pourraient tirer leur avantage.

Il va falloir que les ministères suivent dans les réglementations. Ce n’est pourtant pas ce qui se profile !

B.ce qui se prépare pour l’avenir :

1.le retour des farines animales

Interdite dans l’alimentation animale, source de la crise de la vache folle pour cause de défaut de temps de chauffage des farines (afin de gagner trois francs six sous sur la ligne de production …), le Conseil national de l’alimentation (CNA), le 31 mai dernier. se dit favorable à la proposition de réintroduction faite par la Commission Européenne !

Il semble que dans ce cas, il faille la co-décision avec le Parlement … Cela menace d’être houleux !

Il s’agirait de les réintroduire dans les élevages de poissons, puis dans ceux des porcs puis encore ceux des volailles si tout se passe bien …

Voici en tout cas un dossier qu’il sera délicat à défendre cet automne.

2.les nouveaux risques sur des bactéries avec l’alerte anglaise

Une mauvaise nouvelle semble chasser la précédente à la vitesse d’une connexion internet !

Voici que le magasine anglais « the lancet infectious diseases », en date du 3 juin, annonce la découverte d’un nouveau staphylocoque doré résistant et virulent.

Il semblerait que les testes de dépistage ne soient pas performants et que le réservoir infectieux soit les vaches laitières …

Il est assez exaspérant de constater qu’en dépit des alertes un peu « chaudes » que nous connaissons, certains s’obstinent à produire à l’économie, en dépit du bon sens et au risque de s’intoxiquer eux-même !

L’appât du gain est une maladie contagieuse sans traitement efficace semble-t-il !

Fultrix

Mes sources, plus en détails:

« Le Monde » article 1 et 2
Le site « environnement.com »
« Le Figaro » article 1 et 2
« L’Express » article 1 et 2
Le blog d’un biologiste
Site « Atlas-info »
Le Nouvel Observateur
France-Soir

Dernières nouvelles dans « Le Parisien »

Mise à jour en date du 19/06/11 :
La crise sanitaire face à la notion d’opinion publique
Mise à jour en date du 30/06/11 :
La piste des graines égyptiennes.
Les recommandations européennes sur la consommation des graines germées.
Mise à jour en date du 19/02/2013 :
Sur la façon de traiter la viande pour éviter la contamination.

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A propos fultrix

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2 commentaires pour Escherichia Coli Entéro-Hémoragique (ECEH) : l’ennemi invisible !

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