Qui a éteint les Lumières ?!


A l’occasion d’un débat au sujet d’une énième ré-édition d’un ouvrage, je me suis faite la réflexion suivante « mais c’est le retour au Moyen-Age ! ». L’œuvre présentée (à vocation scientifique !) se contentait de reprendre la somme des connaissances sans même tenter un examen critique ni aucune mise à jour, comme à l’époque … J’étais abasourdie !

A la suite de quoi, je me suis rappelée tout ce qui avait fait la richesse de la période historique de la « philosophie des Lumières » afin de la confronter à tout ce qui venait la remettre en cause, à l’époque et de nos jours; car après tous, la Révolution Française et nos Républiques en sont les héritières et portent en elles tous ses principes.

« Au commencement étaient les notions d’Autonomie, d’Humanisme, d’Universalité … »

En effet, cette philosophie exalte l’Autonomie de l’Homme face au Dogme pour analyser des faits par la Raison.

Il s’agit également de porter l’Idéal selon lequel l’Homme est au cœur des préoccupations de savoir et de progrès : tout doit être entrepris pour qu’il vive mieux.

Enfin, l’Universalisme qui fait que, malgré ses différences, il se dégage des Hommes et de leurs sociétés, des « constantes ». A titre d’exemple, je rapporterais la définition du contrat de vente que fit le tout nouveau Code Civil en 1804, article 1583 (dit « code Napoléon » mais qui doit tout au jurisconsulte Potier !) : « La vente existe dès l’accord sur la chose et le prix » … peut importait la forme que privilégiaient les provinces, il fallait retrouver dans les comportements, l’expression, la matérialisation de deux consentements librement donnés pour qu’une chose passe d’un patrimoine à un autre en contrepartie d’une somme d’argent.

Pourtant, de nos jour, l’Universalisme devient un gros mot !

Chacun veut se voir reconnaître sa spécificité, oubliant à la base qu’il est un Homme … Le reste, sa différence, n’est que Culture et Education, fond commun, somme de connaissances de soi, représentation de soi et de sa relation au monde, évoluant au gré des confrontations aux autres et aux techniques. Montesquieu l’expliquait dans « L’esprit des Lois ».

Tous ces acquis, aujourd’hui sont en cours de détricotage et tout est à reformuler face aux enjeux actuels, car il ne s’agit pas de revenir au XVIII ème siècle, nous serions alors victimes d’un coupable anachronisme dogmatique ! Il faut vivre avec son temps à la lueur des principes dégagés autrefois.

Qu’a donc été cette formidable époque des Lumières ?

Le XVIIIè siècle est riche en innovations intellectuelles. Le mouvement émerge en France, puis s’exporte à travers l’Europe et a un tel rayonnement qu’il porte les peuples jusqu’à la Révolution.

Bien qu’il s’agisse du XVIIIème, ce mouvement se situe plus particulièrement entre deux dates marquantes :

  • l’an 1715, à la mort de Louis XIV
  • le 18 brumaire, avec le coup d’état de Napoléon.

Alors, le philosophe devient « à la mode » !

Cependant, la notion de philosophe n’est pas nouvelle. L’Antiquité le glorifiait déjà avec les Grecs (à travers le « savant ») et les Romains (plus sensibles au parfait « orateur »).

La notion de philosophe est liée à celle du « savoir encyclopédique » (comme si nous pouvions connaître la totalité des choses et le volume du savoir « fini » !).

La notion est également issue de l’exigence idéale du siècle précédent (17ème s) à savoir « l’honnête homme ».

Le mélange des deux fait qu’au 18ès, le philosophe est un homme sage (comme les grecs, étymologiquement) car il raisonne sur des faits dans le seul but de rendre le monde meilleur (pour les gens, dans leur tête, leurs conditions de vies, par les savoirs et les techniques, en référence au 17ème s).

Comment ce courant a-t-il pu émerger, s’épanouir et se répandre à travers l’Europe ?

C’est qu’il a bénéficié d’une conjonction favorable :

  • Le pouvoir royal de Louis XV, en se montrant distant envers les dossiers, a permis la montée en puissance de groupes qui s’en sont « emparés » (le parlement et la noblesse).
  • La situation économique s’est trouvée florissante grâce à des réformes administratives (moins de charges vénales pour les « services publics »), de grands chantiers de rénovations (marine, armée, justice) et l’extension des colonies couplée à la traite d’esclaves (à noter qu’eux semblent exclus de l’Humanité …) favorisant le commerce triangulaire fort lucratif.
  • Les affaires sont traitées par des Bourgeois pratiquant l’honnêteté, ce qui assure une solide expansion économique. Les dettes de l’Etat s’apurent et la monnaie se stabilise. La seule ombre au tableau sera la banqueroute du système Law.
  • Enfin, il existe une certaine tolérance religieuse après les rudes relations entre Jansénistes et jésuites. L’Eglise Catholique, elle, connait un certain renouveau.

Il ne faut pas oublier aussi la perte du prestige de la personne du roi parce qu’il a deux maîtresses officielles non nobles de naissance …

Le profil du philosophe reste malgré tout « protéïforme », parce que porté par de grandes figures (d’Alembert, Condillac, Condorcet, Diderot, le chevalier de Jaucourt, Montesquieu, Rousseau, Voltaire …) particulièrement marquantes (idées, influences et travaux entrepris, telle l’Encyclopédie).

Malgré tout, la vie d’un philosophe n’a rien d’un cours tranquille : la censure veille, la police aussi (prison, exil, galères). Pour réussir, il faut « ruser » : pratiquer l’ironie, publier à l’étranger (en Hollande à l’époque), sous couvert d’anonymat, voire sous le manteau, ou trouver un puissant et généreux mécène parmi l’aristocratie ou la très haute bourgeoisie qui « tient salon ».

Les publications philosophiques revêtent des formes très différentes, afin de plaire et distraire son public tout en l’éduquant : innovantes (telles « les confessions » de J.J Rousseau), ou remises au goût du jour (l’Encyclopédie) voire renouvelées (pamphlets, romans, contes philosophiques, dialogues, lettres, essais).

Les idées et débats ouverts à ce moment là vont se concrétiser politiquement lors de la Révolution Française de 1789, avec, entr’autre, la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen affirmant la liberté d’expression comme droit fondamental.

Divers courants intellectuels et politiques s’exprimeront alors, tels le libéralisme (économique et politique, d’après Montesquieu) le rationalisme (dérivant en matérialisme), la sensibilité selon Diderot, Condillac et Locke (dérivant en sensiblerie), l’Athéïsme (D’après Voltaire et Diderot).

Cependant, il faut savoir que dès l’origine, ses promoteurs attiraient l’attention de tous sur les risques de dérives et de remises en cause intrinsèques susceptibles de se développer si une vigilance toute particulière n’y était pas portée !

Montesquieu et Rousseau l’avaient souligné et cela s’est avéré avec Robespierre, lorsque l’intransigeance de la Vertu devint un dérèglement de l’idéal du Déïsme de Voltaire et de la Sensibilité si chère à Rousseau. Les XIX et XX ème s. l’ont également parfaitement illustrés, hélas avec le nationalisme xénophobe, le colonialisme et le totalitarisme.

Qu’en reste-t-il aujourd’hui, en France, en Europe et dans le Monde ?

Nous savons ce que nous devons à ces Lumières dans nos démocraties modernes.

Grâces soient rendues à Montesquieu qui, dans son ouvrage « L’esprit des Lois », a su dégager et imposer la notion de séparation des pouvoirs (législatif, exécutif, judiciaire).

Remercions également Rousseau avec son « Contrat social » expliquant que la Nation s’exprime au Parlement, dans le suffrage universel et que le gouvernement est là pour le Bien Commun …

Quant à Voltaire, il a su jouer de l’ironie et du mordant pour que nos certitudes soient toujours passées au crible de l’esprit critique que chacun se doit de cultiver pour rester un Homme libre, seul maître de son destin.

« L’Instruction» est devenue une affaire d’Etat sous la III ème République, pour que la soif de savoir soit étanchée pour tous (filles ou garçons) et réellement accessible à tous, par sa gratuité.

Pour dégager cette aspiration au Savoir, des Dogmes et des supersitions, cette même Instruction est devenue Publique et Laïque, au grand dam de l’Eglise qui voyait lui échapper la formation des «esprits » …

Sans oublier la création de formations supérieures, universitaires vouées à la Recherche. La Révolution l’avait initié avec ses nombreux instituts et sociétés savantes, les Républiques l’ont institué à travers nombres d’organismes aujourd’hui bien mis à mal .

L’individu a eu droit à sa quête du bonheur et à la liberté d’expression.

Pourtant, il apparaît de plus en plus clairement que les Lumières s’éteignent … victimes de leur succès, peut-être, mais surtout dévoyées par ceux-là même qui ne les ont jamais acceptées pour cause d’intérêts contraires et contrariés, porteurs d’obscurantisme et de superstitions.

« A la chute, étaient les notions d’Abêtissement, d’Ignorance, de Particularisme … »

Quelles parallèles historiques est-il possible d’établir ?

Pour se replacer dans le contexte historique afin d’opérer une comparaison avec l’époque actuelle, il faut admettre que le pouvoir présidentiel a pris de l’ascendant au point de parler d’hyper-présidence à la suite de diverses réformes constitutionnelles, quoi qu’en disent certains, parce que dans le même temps le Parlement s’est transformé en chambre d’enregistrement du fait du recours quasi permanent à la procédure d’urgence.

Les partis politiques connaissent plus de dissensions internes que de débats et ne portent plus les aspirations des électeurs. Cela, à tel point que les votes au profit de formations extrémistes devient une forme de protestation citoyenne (faire peur aux politiciens en place) au risque de basculer dans le chaos si les résultats des urnes protestaient trop fort et où les récurrentes émeutes de banlieues deviendraient alors d’aimables plaisanteries.

L’activité économique s’est déplacée vers l’Est : tout s’y produit ou s’y vend. C’est là qu’il faut être pour avoir. Nous assistons à de nouvelles routes commerciales vers l’Asie qui draine les ressources et les énergies afin de produire les biens et les services pour elle ou pour le reste du monde.

Là-bas, l’activité économique est florissante !

Malheureusement, nous n’en profitons pas pour de multiples raisons, telles que :

  • la production ne se fait plus chez nous
  • les dividendes réintégrés aux maisons-mères sont défiscalisés et ne sont donc pas profitables au budget de l’Etat ni aux services publics. Par contre, ils restent distribuables aux actionnaires.
  • Le pouvoir d’achat ne progresse pas alors que les prix augmentent et que les « tentations » demeurent et se renouvellent.

Quant à l’honnête pratique des affaires si chère aux bourgeois de l’ancien temps, je n’ose même pas en parler, tant les scandales, les mélanges des genres, pour ne pas dire les conflits d’intérêts défrayent la chronique chaque mois depuis des années …

Pour finir sur la comparaison, la religion devient un sujet qui fâche ou divise.

Le dialogue inter-religieux est tendu et bien des confessions deviennent des prétextes pour organiser le communautarisme et l’identité culturelle.

Il ne faut pas oublier non plus l’attitude de l’Etat qui revoit sa position sur la reconnaissance de diplômes délivrés par des écoles confessionnelles dont le contenu pédagogique n’est pas forcément sous contrat avec le ministère, ou lance des débats aux thématiques malsaines et attise les rancœurs.

Quelle a donc été l’évolution des notions sur lesquelles s’est bâtie notre société occidentale ?

Dans le domaine de l’analyse économique, les dirigeants des grandes entreprises sont devenus des pratiquants sectaires du chiffre, de la courbe et du résultat avec le soucis de la déréglementation aux risques de catastrophes écologiques ou humanitaires. En plus, je me demande s’ils savent encore à quoi sert le commerce, mis à part de faire des profits pour leurs seules poches ?!

Les bénéficiaires de ces dérives prétextent qu’ils n’ont pas d’autre solution alors que bien des ouvrages d’économistes et de juristes les dénoncent ! C’est de la pensée unique !

Faut-il rappeler la destruction d’une plate-forme pétrolière dans le golfe du Mexique pour des histoires de vanne de sécurité « escamotées » pour des raisons purement comptables ?

Faut-il garder en mémoire la tempête Xynthia, catastrophe amplifiée à cause de digues défaillantes et de permis de construire accordés trop facilement ?

Par contre, ceux-là même qui critiquent « l’Etat tentaculaire, technocrate et liberticide des énergies des entrepreneurs », n’oublient jamais de réclamer aides et soutiens financiers auprès des gouvernants et des contribuables lorsque leur système, parfois digne d’une véritable martingale, s’effondre et éclate comme une bulle qui n’a absolument plus le goût du champagne, au péril des budgets nationaux et de l’économie mondiale…

Un autre aspect du monde du travail révèle l’hypocrisie et le cynisme qui dénaturent la notion d’Humanisme : la mise en gloire de l’esprit d’initiative, de la recherche de la performance sans aucune respiration. L’Homme est au centre des préoccupations … de gains !

Ainsi, la notion de « prise de risque » devient celle du « chacun pour soi ».

A en croire des livres de « management », la peur doit libérer les énergies de survie et mener au succès ! Chacun doit prévoir pour lui-même car rien ne sera fait pour améliorer son sort.

C’est ainsi que nous assistons à l’introduction de droits iniques tel que :

  • le droit au logement opposable obligeant un particulier à trainer en justice (avec l’aide juridictionnelle ramenée à la portion congrue ?!) une commune refusant de le loger dans des habitats sociaux qu’elle refuse d’implanter pour ne pas avoir « des pauvres sur son territoire »,
  • l’obligation pour certains anciens fonctionnaires de souscrire d’autorité à des mutuelles de santé complémentaires privées parce qu’ils passent dans des structures d ‘Etat remaniées relevant désormais du droit privé (EPIC Pôle Emploi).
  • Les diverses réformes de l’Administration (Hôpital, Justice, Droits Sociaux au motif que les caisses sont vides, la faute au bouclier fiscal et à l’insuffisance de cotisations à la suite de volontés d’externaliser et délocaliser nombres de sites de production dans des pays pratiquant le « low cost » social)
  • ajoutant à ce jour la destruction du socle caractérisant les Lumières : l’Instruction Publique au point que des parents s’insurgent et mettent en cause la responsabilité de l’Etat devant les juridictions administratives qui leur donnent gain de cause !

L’Humanisme devient également une gageure ou un prétexte, au gré des besoins.

Il est un prétexte face à des réformes dont le seul but est de remettre en cause les acquis sociaux dans le droit du travail (hiérarchisation nouvelle entre les accords d’entreprises et les conventions collectives, refonte du code du travail au point de mettre à mal tout ce qui faisait la richesse de la convention de Philadelphie au lendemain de la seconde guerre mondiale.

Il y a du cynisme quand en son nom, des groupes exigent des traitements différents au nom de croyances religieuses, de revendications historiques, ou de droits des minorités (au point de créer des « niches » comme disent les commerciaux des services marketing) avec à la bouche des mots comme « respect des particularismes» ou « droit à la différence ».

Il est une gageure lorsqu’il s’agit de maintenir ce à quoi nous tenons en terme d’avancées sociales (les fameux droits acquis), médicales, etc., alors que le monde évolue constamment et qu’une mise en concurrence s’installe entre des sociétés qui ne fonctionnent pas avec les mêmes règles, principes et idéaux. Nous assistons à une véritable rupture d’égalité. Le jeu n’est pas égal, les dés sont pipés.

Ce n’est pas tant que les valeurs des Lumières soient « irréalistes » comme le prétendent ses adversaires, tenant de la « real politic », mais elles sont dévoyées.

C’est ce à quoi nous assistons avec l’accès aux « clauses commerciales les plus avantageuses » accordé à certains pays selon des accords de l’OMC. Il en est de même avec l’implantation d’unités de fabrication dans des Etats au seul critère du coût social puis que les productions seront intégralement exportées dans le reste du monde.

Je profite d’aborder le thème de la « real politic » pour faire observer que le mot et la notion sont d’origine anglo-saxonne, tout comme la pratique du particularisme et du communautarisme. Il n’est pas choquant pour un anglo-saxon d’établir, par exemple, des statistiques ethniques quand bien même, à force de dresser des segmentations, les résultats aboutissent à des incohérences ou accroissent les discriminations.

L’Universalisme, quant à lui, est taxé de porter la mondialisation, l’uniformité et l’impérialisme.

Nous assistons en fait, par cette affirmation, à stigmatiser un autre choix de développement culturel.

Pourtant, à observer les mouvements sociaux, les révoltes et les insurrections auxquelles nous assistons à travers le monde actuellement (Maghreb, Asie, Europe), nous entendons des revendications qui nous sont communes : liberté d’expression, démocratie … droits de l’Homme !

Il faut donc revenir aux « fondamentaux » !

Il faut également comprendre que le risque de contestation est interne (souvent pour des considérations religieuses) à notre société alors qu’à l’époque des Lumières elles-même, le soucis venait des pays étrangers (comme lors de la coalition des monarques européens inquiets d’une possible « contagion » des revendications sur leur territoire).

Il se dégage ainsi la conviction que les idéaux des Lumières et leur traduction dans des textes de lois ne sont jamais acquis définitivement et restent perfectibles. Kant, en son temps l’avait déjà expliqué dans son ouvrage « Qu’est ce que les lumières ? »

Ce qui me console, c’est que si les Lumières ont existé au XVIIIème s en Europe, elles ont eu l’occasion d’être dans d’autres parties du monde à d’autres périodes. Si nous ne pouvons pas empêcher leurs extinctions ici, elles s’allumeront ailleurs, plus ou moins rapidement car elles portent des notions irrémédiablement à forte valeur universelle.

Mon regret sera que nos jeunes n’en profiteront pas.

Malgré tout, et pour conclure sur une note d’optimisme, je vous propose la lecture de l’ouvrage suivant, récemment paru et auquel je vais m’atteler :

« les trente glorieuses sont devant nous » avec les détails ici !

Fultrix.

Pour aller plus loin :

Un lien à lire et à écouter AB-SO-LU-MENT !

http://expositions.bnf.fr/lumieres/expo/salle1/index.htm

Il m’a particulièrement aidé à bâtir cet article : je remercie ses concepteurs et ses intervenants !

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European civis sum ! Είμαι Ευρωπαίος πολίτης !
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4 commentaires pour Qui a éteint les Lumières ?!

  1. mariethureau dit :

    Tout à fait d’accord ! Nous avons perdu l’esprit des Lumières, et nous le payons très cher !

    J’ajouterai que nous avions des philosophes… et qu’il nous reste des vedettes de la télé dont la réflexion manque singulièrement de profondeur.

    Longue vie à ce nouveau blog !

  2. au commencement était le verbe … quelle destérité ? j’en reveux.

  3. Ping : Modernisation de l’Etat et de l’Economie : entre réforme et tradition | Calami, ite !

  4. fultrix dit :

    Sur la protection sociale des agents d’état, voici des précisions :
    Décret n° 2012-69 du 20 janvier 2012 : http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000025179215&dateTexte=&categorieLien=id

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